19 septembre 2008
"Master class"
J'y connais rien à Maria Callas mais, mardi soir, je suis allé voir la pièce "Master class" de Terrence McNally, avec Marie Laforêt dans le rôle principal, qui se jouait au Théâtre de Paris où j'étais déjà venu voir la pièce "La maison du lac" il y a quelques temps. Apparemment, il y avait beaucoup moins de monde que prévu ce soir-là puisque j'étais censé être encore au 36ème balcon et j'ai été placé en bas dans l'orchestre comme quasiment toutes les autres personnes qui devaient être également aux étages. Bon, personnellement ça m'arrangeait bien, j'avais ma place tranquille tout seul à part que je me suis retrouvé pas loin d'un mec chelou qui faisait du bruit en sortant de son sac des sandwichs emballés dans de l'aluminium alors que le spectacle était largement commencé. Original, ça change des mecs qui font du bruit avec leur pop-corn dans les salles de cinéma et de toute façon, il a vite reçu une bonne grosse vague de protestations qui lui ont coupé l'appétit.
Bref, pendant que les ouvreuses plaçaient les gens, le rideau de la scène était apparemment levé depuis longtemps et laissait apparaître un décor quasiment nu avec un piano dans un coin, une table et un tabouret dans l'autre. Il y avait encore une échelle posée contre le mur qu'un technicien est venu enlever pendant qu'un homme s'asseyait discrètement derrière le piano puis, sans prévenir, déboule Marie Laforêt alors que toutes les lumières étaient encore allumées et que des gens se faisaient encore placer. En fait, on comprend vite qu'elle joue déjà son rôle de Maria Callas et que nous, spectateurs, sommes des étudiants qui assistons à un des cours magistraux - un master class - de la diva. C'était une entrée en scène vraiment originale et on avait vraiment l'impression au début d'assister à un cours, on rentre très vite dans le jeu! J'ai même cru que Marie Laforêt allait faire monter des gens sur scène car elle s'adressait au public assez explicitement. Puis la pièce prend vraiment forme quand déboule les autres comédiens. Cette pièce est basée sur les souvenirs de son auteur, Terrence McNally, qui avait assisté en 1972 à un des derniers master class de la Callas. Il nous montre une Maria Callas vieillissante à l'humour corrosif surtout vis-à-vis de ses "rivales" dans le métier, à l'égo assez surdimensionné mais en même temps envahie d'une fervente passion pour la musique et qui, malgré un caractère difficile et antipathique au premier abord, pousse ses élèves à donner le meilleur d'eux même.
Personnellement, malgré qu'elle dure 2h30 avec une entracte de 20 minutes (qui faisait en fait quelque part partie de la pièce puisque c'était une pause dans le cours) et que j'y connais absolument rien à l'opéra et à la vie de Maria Callas, j'ai vraiment beaucoup apprécié cette pièce! Il faut dire que Marie Laforêt est absolument éblouissante dans son rôle qu'elle joue à la perfection : de façon très fluide et "véridique". Elle ne faisait pas que jouer le rôle d'une diva sur la fin qui donne un cours magistral avec une certaine dose d'humour mais elle laissait également aller son personnage à des monologues assez poignants sur sa vie avec même des fois un double rôle puisqu'elle reproduisait des dialogues de la Callas avec son amant Aristote Onassis ou avec son mari Giovanni Battista Meneghini. Les comédiens, qui jouent le rôle des élèves qui viennent successivement sur la scène, étaient de vrais chanteurs d'opéra et ils nous ont chanté des airs de la Somnambule de Bellini, de l'acte I de Lady Macbeth de Verdi, de la Tosca de Puccini, ... J'ai vraiment regretté de ne pas m'être documenté sur la vie de Maria Callas avant de venir car cette vie semble assez passionnante et il me manquait un sérieux bagage culturel pour tout apprécier de la pièce à sa juste valeur. Je ne suis pas non plus fan d'opéra mais la façon d'aborder les airs en expliquant leur histoire les rendait beaucoup plus digestes et ils m'ont même touché (normalement je suis ému qu'à l'écoute d'un hymne de ManOwaR ou à un concert de Therion, alors bon...). Comme il l'est dit en substance dans la pièce : il ne suffit pas d'avoir une voix pour chanter lyrique, il faut connaître l'histoire du morceau joué et les indications du compositeur sur le bout des doigts. Mais donc, ce n'était pas uniquement une pièce sur l'amour de la musique mais aussi sur la vie tumultueuse de la chanteuse avec des moments de vie très durs qui étaient restitués de façon assez forte par Marie Laforêt.
Bref, j'y connais toujours rien mais la salle a réservé une standing ovation méritée à Marie Laforêt et je ne peux que conseiller cette pièce aux amateurs d'opéra mais également (voire surtout) à ceux qui n'ont jamais trop compris l'intérêt pour ce genre musical.
12 septembre 2008
"Bains de minuit"
J'y connais rien aux traditions mais hier soir je suis allé voir "Bains de minuit" de J.W Sloane avec Linda Hardy, la Miss France 1992 (décidément, entre Laetitia Casta et Linda Hardy, je pense que cette semaine il y avait un thème dans mon choix de pièces mais je ne vois pas lequel!). La pièce se jouait au Théâtre des Mathurins à Paris où j'avais vu "Ne nous quitte pas" au mois d'avril dernier mais cette fois, j'étais tranquille tout seul au balcon, plutôt cool! "Bains de minuit" raconte l'histoire de Félix (joué par Daniel Colas qui met également en scène cette pièce), un sexagénaire qui vient passer une semaine dans sa maison sur l'Île de Ré avec sa nouvelle (très) jeune fiancée Marie-Cécile (interprétée par Linda Hardy). Enfin, ce n'est pas vraiment SA maison puisque c'est le seul bien qu'il a encore en commun avec son ex-femme Alexandra, une véritable emmerdeuse comme il le dit lui-même et dont il est fraîchement divorcé. Il est convenu que chacun jouisse de la maison à son tour pendant les vacances et Félix rassure Marie-Cécile, un peu inquiète de tomber sur l'ex-femme de Félix, en lui disant qu'il sait qu'Alexandra passe un séjour chez ses parents au même moment. Et c'est le drame! Pendant que Félix s'absente dehors et que Marie-Cécile se prépare dans la salle de bain à l'étage pour une baignade dans la mer, la fameuse Alexandra déboule avec son nouveau fiancé, Bertrand, un gentil vieux pépère à l'esprit pas très vif. Apparemment, elle croit que Félix est lui-même en séjour chez ses parents et ne sait pas que ce dernier est arrivé et pense que c'est juste la gardienne qui vient s'occuper de la maison quand elle est vide qui a oublié de fermer la porte à clef. En plus d'être effectivement une emmerdeuse, Alexandra est très dirigiste et envoie Bertrand chercher à pied de l'essence à une station service située à 3km de là car ils sont tombés en panne sèche à 800m de la maison. Elle va ensuite s'enfermer dans la cuisine pour se préparer quelque chose juste avant que Félix ne revienne et que Marie-Cécile, qui n'a pas entendu Alexandra et Bertrand, redescende nue sous son peignoir. Félix ne peut retenir ses ardeurs en voyant Marie-Cécile ainsi et décide de faire un petit câlin avec elle à la sauvage sur le sol du salon. Alexandra sort à ce moment de la cuisine et regarde tranquillement la scène puis coupe les ébats de nos tourtereaux en posant une question à Félix le plus simplement du monde. Évidemment, la déconvenue est assez forte pour le couple, d'autant plus qu'Alexandra n'a pas l'intention de partir d'ici alors qu'elle est apparemment en tord. Bref, la cohabitation de tout ce beau monde va s'annoncer épique!
Même si la pièce est assez longue (quasiment 2 heures) et qu'on ne peut pas dire qu'on rit non stop, je dois avouer que je n'ai pas vu le temps passer et que j'ai trouvé l'histoire très divertissante. Le rythme n'était pas spécialement soutenu mais tant mieux, ce n'était pas le genre de gros vaudeville qui peut devenir vite fatiguant avec tout le monde qui crie tout le long. En plus, les comédiens ne sont pas mauvais, jouant de façon assez naturelle comme le personnage joué par Daniel Colas qui balbutie mais dans le bon sens du terme, c'est-à-dire qu'il ne récite pas mécaniquement un texte. J'ai particulièrement apprécié Eva Darlan, parfaite en emmerdeuse de première classe mais aussi Yvan Darco, très bon en gentil pépère un peu à l'ouest. Quant à Linda Hardy, c'était la moins douée du lot mais elle jouait quand-même relativement bien son rôle de gérontophile un peu fofolle. Le décor était aussi très réussi avec notamment de la pluie qui tombait derrière une porte coulissante menant à une terrasse.
Bref, j'y connais toujours rien mais voila donc une pièce très sympathique sans pour autant être la comédie de l'année.
10 septembre 2008
"Elle t'attend"
J'y connais rien à Florian Zeller mais je suis allé voir "Elle t'attend", la pièce qu'il a écrit et mis en scène, avec Laetitia Casta dans le rôle principal. Tout cela se passait au Théâtre de la Madeleine à Paris où j'étais déjà venu pour "Le temps des cerises" en mars dernier et, encore une fois, je me suis retrouvé tout en haut au 36e balcon. M'enfin, on arrive à voir la scène correctement tout de même et pour 12€ on ne va pas chipoter. Bref, "Elle t'attend" raconte l'histoire d'Anna, une jeune femme qui vient passer un séjour dans la maison familiale en Corse avec son petit-ami Simon, un homme qui a quitté sa femme et ses deux filles pour elle quelques mois auparavant. Mais Simon semble ailleurs depuis qu'ils sont arrivés, voire même depuis qu'il a passé un coup de fil mystérieux sur la route dans une station service. De plus, il n'essaye pas trop de s'intégrer à la famille d'Anna en ne les accompagnant pas par exemple à la plage qui est pourtant en face de la maison. Le soir même, il fait part à Anna de son projet de marcher le lendemain seul dans la montagne mais juste le temps d'une matinée, avant que le soleil ne tape trop fort, et promet de revenir pour midi. Cependant, le lendemain à 13h, Simon n'est toujours pas revenu de son escapade. Les heures passent et Simon ne rentre toujours pas, Anna vit alors avec nous le calvaire de l'attente.
Ouais je dis bien avec nous parce que dans cette pièce... il ne se passe rien du début à la fin! Mais vraiment rien! On a le droit à Anna qui attend son amoureux avec sa famille, et en particulier son frère limite incestueux, puis à des flash back avec des dialogues du type "est-ce que tu m'aimes?", "tu dirais quoi si j'étais enceinte?", "mais qu'est-ce qui t'arrive? Pourquoi t'es comme ça depuis qu'on est arrivé?", ... Le tout joué de façon absolument pas naturelle (il n'y a que les rôles de la mère et du frère qui sont joués à peu près correctement). Bon, quand je parlais de calvaire c'est un peu exagéré, il y a quelques très rares moments où on sourit et puis au théâtre, je n'arrive pas à m'ennuyer complètement mais bon, pour ce qui est de la partie dramatique on n'est jamais ému tellement toute cette histoire est plate et banale et on attend vraiment un dénouement qui pourrait nous surprendre mais non... l'espèce de petit twist vers la fin où on comprend un peu mieux ce qu'il se passe nous fait dire "tout ça pour ça?". De plus, les personnages sont vraiment sous exploités, genre le père qui a une sorte d'alzheimer et qui est juste là de temps en temps pour apporter un côté... comique avec ses réflexions décalées. Ne parlons même pas du rôle de la soeur d'Anna qui ne sert à rien. Bref pas grand chose à sauver dans tout ça, si ce n'est les lumières et les décors plutôt réussis qui passent de la terrasse de la maison en face de la mer à la chambre à coucher d'Anna et Simon. Y a un moment qui pouvait être sympa quand Laetitia Casta est nue de dos assise sur le lit mais elle se vêtit d'une chemise avant de se lever et du coup on ne voit rien, rahlala la défaite!
J'y connais toujours rien mais apparemment c'était la première de la pièce ce soir là puisqu'à la fin, Florian Zeller s'est ramené sur scène avec les comédiens en offrant un bouquet de fleurs aux interprètes féminines. Il aurait pu leur offrir une vraie pièce avec de vrais rôles à la place...
05 septembre 2008
"Exercices de style"
J'y connais rien aux procédés littéraires mais, hier soir, je suis allé voir la pièce "Exercices de style", d'après l'oeuvre de Raymond Queneau, qui se jouait au Théâtre Rouge du Lucernaire à Paris où j'avais d'ailleurs vu "Beaucoup de bruit pour rien" il y a à peine une semaine. Pour ceux qui ne le savent pas, "Exercices de style" est un bouquin qui raconte de 99 façons différentes la même histoire (en alexandrins, en sonnet, en anagrammes, en contrepèterie, etc, etc...) laquelle tient d'ailleurs en quelques lignes : un jeune homme au long cou, qui porte un chapeau muni d'une tresse à la place de l'habituel ruban, s'embrouille avec des passagers d'un bus et va ensuite s'asseoir à une place libre. Puis, le narrateur revoit plus tard cet homme dans la rue qui discute avec un ami lequel lui conseille de faire remonter le bouton supérieur de son manteau.
Bon, bon... C'est sûr que raconté comme ça, ça donne pas très envie! Mais tout d'abord, je tiens à apporter un élément rassurant : dans la pièce, il n'y a heureusement pas 99 sketchs! Et en plus, la vingtaine de sketchs qu'il y avait étaient pour un grand nombre assez hilarants! Les acteurs étaient 3 sur scène et enchaînaient chaque figure de style quasiment sans temps mort. Nous avons eu le droit entre autre à l'histoire racontée comme un match de foot, comme un jeu télévisé, comme un cartoon, comme une élection de miss France, comme un sitcom, etc... En fait, tout tournait autour du monde de la télévision et parfois, entre une série de sketchs, on entendait des extraits sonores de grands moments de la télé comme la célèbre "bravitude" de Ségolène Royal, les énervements de notre cher Président, l'embrouille en direct entre Jean-Michel Larqué et Thierry Roland et des tas d'autres extraits assez insolites et cultes qui provoquaient facilement l'hilarité générale. D'ailleurs, on peut dire que la mise en scène reposait beaucoup sur les sons, l'exercice de style "cartoonesque" était par exemple absolument fabuleux à ce niveau mais également au niveau des costumes. A priori, on s'attend à quelque chose de totalement dépouillé pour une telle pièce, il n'y avait par exemple presque aucun décor, mais niveau costumes il y avait de quoi faire, souvent avec les moyens du bord mais de façon très astucieuse (encore une fois, le cartoon en live était super bien fait). Par contre c'est sûr que tout n'était pas bon, il y avait quelques exercices de style en chanson mais je trouve qu'il y en avait un peu trop à mon goût et de qualité diverse (les versions rock et rap étaient fabuleuses, la version country ou façon Edith Piaf beaucoup moins). Mais surtout, le sujet est quand-même très casse gueule et le tout peut devenir très vite ennuyeux. Mais dans l'ensemble, j'avoue que je n'ai pas trop vu le temps passer et la performance de la mise en scène et des acteurs est plus que louable!
J'y connais toujours rien mais si vous aimez le burlesque et le comique de situation, je ne peux que vous recommander ces "Exercices de style"!
"Pour ceux qui restent"
J'y connais rien à l'acteur Pascal Elbé mais, mardi soir, je suis allé voir une pièce qu'il a écrit intitulée "Pour ceux qui restent" et qui se jouait dans la petite salle au sous-sol du Théâtre Le Temple à Paris (la même où j'avais vu le one-man-show de Thomas VDB quelques mois auparavant). La pièce se déroule dans le salon d'un appartement parisien qui est plongé dans le noir au début. On voit débouler un cambrioleur, coiffé d'un bonnet et muni d'une lampe de poche, qui remplit son gros sac de divers objets et de bouteilles de vin. Mais très vite, il est obligé de se réfugier sous le canapé car des gens arrivent. C'est un couple, Nicole et Simon, qui reviennent de l'enterrement de leur ami Antoine, le propriétaire de l'appartement en question, qui est mort accidentellement en tombant d'un tabouret sur lequel il s'était mis debout pour faire une réparation sur son balcon puis en tombant par dessus le balcon lui-même. Arrive ensuite Dominique, une de leurs amies, qui est visiblement très affectée par la mort d'Antoine. Le cambrioleur profite que tout ce beau monde soit parti discuter dans la cuisine pour sortir de sous le canapé et pour s'enfuir avec son sac déjà bien rempli que personne n'avait remarqué. Sauf que Simon revient dans le salon avant que notre voleur ait eu le temps de sortir. Heureusement pour ce dernier, Simon pense que c'est une connaissance d'Antoine et qu'il ne l'a juste pas entendu entrer. Bien que voulant partir, le cambrioleur, qui se prénomme Mathieu, sera coincé durant cette longue soirée où les embrouilles et les règlements de compte vont s'enchaîner. D'abord il y a Simon qui, "vu les circonstances", veut reporter son mariage de dans 3 semaines avec Nicole. Sauf que cette dernière n'est pas du tout enchantée par cette idée, c'est le moins qu'on puisse dire! Il y a ensuite Dominique qui est enceinte... mais pas de son mari, le malheureux n'étant pas au courant de la tromperie et pensant que le bébé est de lui. Et enfin il y a Gégé, un ami que Simon a complètement oublié de prévenir au sujet de la mort d'Antoine et à qui il va téléphoner pour l'inviter à venir passer en faisant croire qu'Antoine organise une soirée chez lui car il est incapable de lui annoncer la vérité... Il faut dire en plus que Gégé vient tout juste de se faire quitter par sa femmes qui est partie avec les gosses. Mais surtout, au fur et à mesure des prises de tête qu'auront nos protagonistes, une terrible question va tarauder leur esprit : et si ce n'était pas un accident? Et si Antoine s'était suicidé? Pourtant il n'a laissé aucun mot et n'a prévenu aucun de ses amis qui ne se sont d'ailleurs rendus compte en rien du mal-être qu'il devait vivre. En fait... sont-ils vraiment des amis les uns pour les autres?
Nous avons donc ici une comédie assez noire qui traite en quelque sorte de la soit-disante solidité de l'amitié et dont l'effet comique repose surtout sur le cambrioleur Mathieu, qui est en fait un sympathique grand dadet qui profite du quiproquo à son sujet pour siffler les bouteilles de l'appartement, manger à l'oeil et assister, hilare, aux prises de bec des uns et des autres toute la soirée. Son attitude pour le moins nonchalante voire complètement je m'en foutiste et le fait qu'il ait du recul au sujet du drame va en plus l'amener à faire poser les bonnes interrogations aux gens présents. Il y avait vraiment d'excellents moments très bien sentis et très drôles dans cette pièce mais il y avait aussi beaucoup de longueurs, ça se traînait notamment pas mal sur la fin et comme la pièce dure bien 1h30 et commence à 21h45, je dois avouer que la fatigue commençait à se faire sentir au bout d'un moment surtout en pleine semaine. Sinon, les acteurs n'étaient pas inoubliables mais pas mauvais pour autant, j'ai apprécié particulièrement Maxime Thévenon, celui qui joue le cambrioleur, qui a vraiment des expressions de visage bien marrantes. J'ai été un peu bloqué sur la voix de la belle Elodie Bouleau, celle qui jouait Nicole, car j'étais sûr d'avoir entendu sa voix pour de nombreux doublages à la télévision et au cinéma, à vérifier!
Bref, j'y connais toujours rien mais si vous aimez l'humour noir et que vous êtes des couches-tard, peut-être apprécierez-vous cette pièce.